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Attentat de Londres - WhatsApp appelé à coopérer


Rédigé le Samedi 25 Mars 2017 à 14:17
Andrée Navarro


L'enquête sur l'attentat de Londres avance. Les autorités britanniques ont demandé que les services de messagerie sécurisée comme WhatsApp utilisés par le suspect avant l'attentat collaborent avec les enquêteurs.


L'attaque du pont de Westminster et du Parlement revendiquée par le groupe djihadiste État islamique a fait quatre morts et 50 blessés. L'enquête s'intéresse aux réseaux sociaux qu'utilisait Khalid Masood. Amber Rudid, la ministre de l'Intérieur a appelé les services de messagerie sécurisée comme WhatsApp à collaborer pour ne pas fournir de "cachette aux terroristes".

L'étude des données partagées par WhatsApp pourrait dévoiler des complices de l'assaillant. La ministre Amber Rudd a jugé "totalement inacceptable" que des communications entre suspects d'actes de terrorisme puissent échapper aux services de renseignement parce qu'elles sont encryptées. Elle a d'autre part précisé que Khalil Masood, un Britannique de 52 ans converti à l'islam, avait eu recours à WhatsApp, comme on sait propriété de Facebook, juste avant sa double attaque.

Un porte-parole de WhatsApp a réagi dans un communiqué. Il a fait part de la bonne volonté du groupe. « Nous sommes horrifiés par l’attaque perpétrée à Londres cette semaine et nous coopérons avec les autorités dans le cadre de leurs enquêtes. »